Décomposition (approximative, 2026)
| Poste | Montant approximatif |
|---|---|
| Salaire brut | 100 000 $ |
| Impôt fédéral (après abattement Québec) | ~12 800 $ |
| Impôt provincial Québec | ~13 200 $ |
| RRQ (cotisation employé) | ~4 350 $ |
| RQAP (employé) | ~500 $ |
| Assurance-emploi (employé) | ~860 $ |
| Total des retenues | ~31 700 $ |
| Net en main | ~68 300 $ (varie 67–72 selon crédits) |
Les chiffres exacts varient selon les crédits non remboursables (statut familial, dépendants), les déductions REER faites à la source, etc.
Pourquoi le net québécois est plus bas
À salaire égal, un Québécois reçoit moins net qu'un Albertain ou un Ontarien. Les écarts principaux :
- Impôt provincial plus élevé aux paliers moyens et supérieurs.
- RQAP qui n'existe pas ailleurs au Canada (ajoute ~500 $/an).
- Assurance-emploi à taux légèrement réduit au Québec (compense partiellement).
En contrepartie, le Québec offre des prestations spécifiques (Allocation famille, congés parentaux, RAMQ, frais de garderie subventionnés) qui peuvent peser dans le calcul global.
Net mensuel
~68 300 $ ÷ 12 = ~5 690 $/mois. Sur une paie aux deux semaines : ~2 630 $/paie.
Maximiser le net
- Cotisations REER à la source : votre employeur réduit les retenues; vous touchez le rabais d'impôt à chaque paie au lieu d'attendre le remboursement.
- Crédits non utilisés : transférables au conjoint à plus haut revenu (frais médicaux, dons).
- Maximiser le CELI avec le surplus mensuel.